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Tu me dis

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Tu me dis qu’il n’y avait chez ces mâles que deux types

Ceux pour qui l'on soupire et qu'à mort l'on désir
Et que par tous les pores de sa peau l’on respire

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Et les autres pour qui nulle corde ne vibre
Et pour qui nulle viole au vent ne délivre

En gerbes de notes gorgées de plaisir

 

Qu'il n'y avait qu'il n'y avait qu'une loi à vrai dire

Investir tes champs électro magnifiques

Et combler de plaisir et d'Encore nos vies

 

Investir ton chant épanoui des possibles

Aux côtés l'un de l'autre investir en hérauts

Ces lointains royaumes autrement invisibles

 

Tu me dis qu'il n'y avait au fond que deux choix
S'allonger contre toi et vieillir avec toi

S'allonger contre toi et veillir avec toi

 

Ou bien fuir loin de toi et n’y plus revenir

Et périr à la guerre ou en mer n’importe où

Ou pourrir en enfer ou ailleurs tu t'en fous

 

Qu'il n'y avait qu'il n'y avait entre nous que deux voies
Nos deux voix en soupires et désir qui se noient

Nos deux voix en soupires et désir qui se noient

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Ou bien fuir loin de toi et se taire à jamais

Ou bien fuir loin de toi et se taire à jamais

Ou bien fuir loin de toi et se taire à jamais


 

Sylvain Danto

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